La SoliTudE Me Tue

                                                              La SoliTudE Me Tue
Quand on est seul, quand on est triste, quand on est retiré du monde... on est malade de la solitude!!
François Chalais a dit: "La solitude est un arbre sans fruits"


alors je ne suis qu'une fille seule retirée du monde!!
selon François je suis un arbre!!!
un arbre sans fruits......
oui cela est vrai car..


depuis 5 minutes j'ai me trouvé dans un monde en blanc et en noir,
depuis 5 minutes j'ai perdu mes amoureux, ma famille!!
mais cela a commancé quand j'ai perdu ma soeur dans le monde!!,
alors ma famille a perdu son coeur ma soeur!!, ma famille.. va mourir!!!
depuis 5 minutes j'ai me trouvé.. aah me trouvé me mee trouvé... seule!!!



Je pense que c'est un signe pour moi!!
la solitude me donne un signe..
oui elle me dit que je vais mourir d'elle
oui elle veux me tuer!!



Il me reste que 5 minute pour mourir
oui 5 minutes pas encore
le 5 pour moi maintenant c'est le signe de le solitude
et pour moi la solitude c'est la mort
alors le 5 ou la solitude ou la mort c'est un seul corps
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 01 juin 2008 14:36

La sOlitUde

                                                                La sOlitUde
La solitude, c'est vivre dans une grande ville
Et n'avoir personne à qui parler
C'est s'évader dans des distractions viles
Parce qu'on a un vide à combler

C'est vivre vieux et malade en résidence
Sur le chemin quotidien de la mort
Et n'avoir pour seule présence
Que des étrangers en réconfort

Pour plusieurs, la solitude est insoutenable
Et croyez-moi il est préférable
D'être seul en son logis
Qu'entouré de faux amis

Il existe une solitude intérieure
Qui contente l'esprit
Et permet de se retrouver pendant des heures
En tête-à-tête avec son esprit

# Posté le dimanche 01 juin 2008 14:29

La SolTudE

                                                        La SolTudE
La solitude, c'est...

Une blessure faite à la vie parce qu'elle est blessure et souffrance d'une vie

Un ici qui est toujours ailleurs, autrement dit nulle part

Un maintenant qui est toujours plus tard, une autre fois, c'est-à-dire jamais

Une prison dans les barreaux sont l'absence de l'autre

Une main désespérément tendue à travers la froidure d'une nuit sans lendemain

Et qui reste tragiquement ballante

Comme un pantin désarticulé

Ou bien

Que l'on retire

De cette étreinte du vide

Broyée, écrasée, meurtrie

Par celles/ceux qui ne s'en étaient saisis

Que pour mieux s'en servir

Et la rejeter leur besoin satisfait

Le silence comme seul écho aux cris que l'on lance

Et qui restent muets

Parce nul mot ne peut dire l'indicible

Une larme qui sèche au coin d'un ½il aveuglé de ne plus voir

Une gare fantôme où l'on attend sur un quai vide un train qui ne viendra jamais

Parce qu'il n'est jamais parti

Le mal-être de trouver tant de sens dans la vie

Et de ne plus en trouver

Ou du moins en ressentir

Dans sa propre vie

Une page qui reste blanche parce qu'elle porte le deuil d'une histoire à inventer

Un puits sans fond

Dans lequel on a été jeté

Après avoir été expulsé de la mémoire des autres

Un chemin que l'on suit

En se demandant bien pourquoi

Et cette terrible envie qui colle au ventre

De s'arrêter



Au bord de ce chemin sans fin

Pour regarder passer le temps

Pour s'écouter mourir de ce que l'on ne sait pas/plus être

# Posté le dimanche 01 juin 2008 14:24

MiSe A JouR -

MiSe A JouR -

- Nouvelle description, pour effacer celle qui m'a promis d'etre toujours là, meme à la fin et qui m'a balancé sans meme se retourner. Toujours aucun mot, si seulement les autres se rendait compte qu'elle n'est pas si gentille qu'elle en a l'air... -
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 01 juin 2008 10:07

-..NauFrAgE..-

-..NauFrAgE..-

Prisonnier de sa trop grande naïveté
Contraint à le rester, solidement menotté
De son cachot, il observe la pluie tomber
Au sol, l'eau a déjà engloutit ses pieds


Il rêva alors de retourner en arrière
Quand il n'était pas bloqué de barrières
Là où la souffrance n'était plus qu'un mot
Il se réveilla lorsque a sa bouche arriva l'eau


Sans espoir, il se laissa doucement couler
Naufrage pourtant libérateur d'une âme brisée
Sans remords, il a abandonné, sans aucune peur
Cela ne pouvait pas être pire ailleurs...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 01 juin 2008 10:00